On Reproche Souvent Aux Jeunes D%27%c3%aatre - Id%c3%a9aliste R%c3%aaveurs Et Aventuriers !!top!!
C'est un reproche classique, presque un rite de passage : on accuse souvent les jeunes d'avoir la tête dans les nuages et le goût du risque trop prononcé. Pourtant, ce qui est perçu comme un défaut par les générations précédentes est souvent le moteur même de l'évolution sociale.
« On devrait admirer les jeunes d’être assez courageux pour rester idéalistes dans un monde qui veut les rendre cyniques, assez imaginatifs pour rêver d’un ailleurs quand on ne leur offre qu’un présent morose, et assez audacieux pour partir à l’aventure alors qu’on leur promet une sécurité qui n’existe plus. »
C. L'aventure : une soif d'apprendre et de découvrir L'aventure n'est pas seulement de la témérité ; c'est une soif d'expérience. L'aventurier est celui qui accepte de sortir de sa zone de confort pour grandir. Ce goût du risque est nécessaire à la construction de l'individu. C'est en aventureant, en testant ses limites que le jeune se forge un caractère et acquiert l'expérience qui fera de lui, plus tard, un adulte sage. L'aventure est l'antichambre de la maturité. C'est un reproche classique, presque un rite de
Les jeunes sont souvent considérés comme des aventuriers, des preneurs de risques qui n'ont pas peur de se lancer dans des projets incertains. C'est ce qui les pousse à créer leurs propres entreprises, à s'engager dans des projets associatifs ou à voyager pour découvrir de nouvelles cultures.
II. Des qualités indispensables au progrès social
A. L'idéalisme : un moteur de changement Cependant, ce que l'on nomme naïveté est souvent la condition du progrès. Si les adultes « raisonnables » avaient toujours eu raison, les grandes avancées humaines n'auraient jamais eu lieu. L'idéalisme des jeunes est ce qui permet de dire « non » à l'injustice établie. De l'engagement écologique à la lutte pour les droits civiques, c'est souvent la jeunesse qui porte les utopies de demain. Sans idéal, le monde risque de s'enfermer dans un cynisme stérile. Le contexte climatique : Il n’est pas «
Des rêveurs dans l'âme
Ce que l’on appelle "rêve" chez un jeune devient, dix ans plus tard, une industrie, une loi ou une œuvre. Reprocher aux jeunes de rêver, c’est reprocher à un architecte de faire des plans. Les adultes "réalistes", trop occupés à gérer le présent, oublient souvent que leur propre présent a été rêvé par les jeunes d’hier. C'est un reproche classique
En somme, ce qu'on "reproche" aux jeunes est en réalité une force vitale. Si l'expérience apporte la sagesse et la prudence, la jeunesse apporte le mouvement. L'idéalisme, le rêve et l'aventure ne sont pas des signes d'immaturité, mais les outils nécessaires pour ne pas laisser le monde stagner. Au lieu de critiquer ces traits, la société gagnerait à les canaliser pour construire un avenir qui ne se contente pas de répéter le passé.
- Le contexte climatique : Il n’est pas « idéaliste » de s’inquiéter de la fin du monde ; c’est réaliste. Les données scientifiques sont là.
- Le contexte professionnel : La promesse du « travail à vie » a volé en éclats. Rester 40 ans dans la même boîte n’est plus un signe de stabilité, mais de nécrose. L’aventure professionnelle est devenue une nécessité pour survivre aux licenciements et aux reconversions.
- Le contexte technologique : L’accès à l’information permet aux jeunes de voir en temps réel les incohérences du système. Ils savent que l’on peut faire autrement parce qu’ils voient des alternatives sur leur écran.